vendredi 17 janvier 2014

Entre Poêlecapelle et Staden


Staden, 11 janvier 2014

Quelle raison aurait un Français comme moi à connaître Staden ?
Ce matin, j’y fais ma balade, mais encore ?

Staden, c’est une commune de ce bassin légumier de Roulers. Ça, c’est moins bien pour les balades. C’est peu romantique. Mais pour la France et en particulier pour les parisiens, c’est important. Bon nombre des choux et des poireaux qui poussent ici se retrouvent vite fait dans ce ventre de Paris qu'est le marché de Rungis.

À Staden, passait à la fin du 19e siècle les trains de la ligne Armentières-Ostende qui étaient censés acheminer des gens vers la ville-reine de la côte Belge qui était très en vogue jusqu’à la grande guerre.


Naturellement ce matin, j'ai eu droit à quelques kilomètres de cette défunte voie ferrée


La preuve, ce triste poteau qui semble être une relique de la voie ferrée

Ah si, il y a quelques années, nous y avons fait la fête avec Ilse et Fred. Vous vous souvenez, c’était à Openhuis, entre Poelkapelle et Staden. En pleine nature, le long de l’ancienne voie ferrée. Des moutons tout autour dans de vertes prairies. Un trampoline pour faire patienter les jeunes invités avant l’apéritif. Une pluie diluvienne pendant que nous festoyions à l’intérieur. La baraque à frites le lendemain.



Le tarif pour aujourd’hui, ce sera 21,7 km, cette fois-ci en pleine campagne, et sans trop de boue, par ces petites routes qui sont l’un des charmes de ce coin de Flandre.
Et le long des routes, ici et là, des saules tétards appelés ici knotwilg



On passe au lieu-dit Stadenberg (le mont de Staden) qui fut un point d’observation de la ligne de front pour les allemands.


Voilà, c'est terminé.
Je n'étais pas seul, 1442 personnes de 32 clubs différents participaient à la randonnée











Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire