lundi 14 septembre 2015

Où l'on en revient à Aartrijke

13 septembre 2015

Anzegem, c'est, ce matin, la seule balade intéressante dans la région. Nature assurée.

Il y a de la rosée



 Je voulais prendre une belle photo de cet âne


 Lui, s'en fichait. Il voulait surtout attraper mon bras. Du coup, ce fut un gros plan sur son mufle.



On rentre dans le village d'Ingooigem.


Une maison classique, normale, pas bizarre... rien que de l'équilibre. Çela rassure.


Voici le Lijsternest (le nid de grive), la maison de l'écrivain Stijn Streuvel.
Combien d'étudiants flamands n'ont-ils pas souffert à la lecture de ses œuvres ?


De nouveau au grand air.
9 heures - Les cyclistes se sont enfin réveillés.



Il n'y a plus beaucoup de fleurs, à cette époque.



Autour du village de Tiegem, peu de propriétés laissent entrevoir leur intimité. Celle-ci accepte.








On a dû escalader quatre de ces escaliers à double pente. C'est ça qu'il faut pour franchir les barbelés.



À la fin du parcours : traversée d'un domaine du baron De Maere d'Aertrijke. Cecile serait presque en pays de connaissance.



Au 19e siècle, l'industriel Camille De Maere fut anoblit par le roi Leopold II pour avoir œuvré au dynamisme économique des régions de Bruges et de Gand. Il acheta un domaine à Aartrijke et y a construit un château.
Quand nous nous sommes mariés (1968), les De Maere y habitaient encore.








La randonnée
Dimanche 13 septembre 2015
Club  : De Textieltrekkers
Nom de la balade : Prutsketocht (intraduisible)
Lieu : Anzegem
Itinéraire : Anzegem, Ingooigem, Tiegem
Distance choisie : 19.5 km
Heure de départ : 7 h 30, retour à 12 h 00
Meteo : Temps couvert, frais
2817 randonneurs

dimanche 13 septembre 2015

Satchez vous ?


Dimanche 6 septembre,
Une fois n'est pas coutume : j'ai quitté la Flandre pour aller me promener à la lisière de Roubaix.

De l'autre côté de Roubaix, contrairement à ce que pensent beaucoup de Français, il y a quelque chose.

Malgré la triste réputation de cette ville autrefois industrielle, ce n'est pas la fin du monde. Un peu plus loin, il y a une région belge qui s'appelle la Wallonie, refuge de migrants richissimes d’origine française, en mal de fraude fiscale.

Bon, pour vous faire plaisir, voici une photo conforme à nos idées reçues.

Je vous présente la laideur du jour :
Décidez vous-même de ce qui est laid : le béton ou les tonneaux.




Les rangées de maisons, bien connues, du Nord : Le Nôôôrrrd, comme dit Michel Galabru en roulant les r




Mais avec ce pont basculant, on a aussi un petit coin de Hollande. 


La première pause a lieu dans une école


 Encore un petit clin d’œil sur les maisons du Nord d'autrefois :



Devant cette grande maison bourgeoise typique du Nord ou de Wallonie, un forçat s'échine à tirer quelque chose... Devinez quoi !





C'est un satcheux. Il hale les péniche le long du canal. Il porte en bandoulière une sorte ceinture très large. Cela lui permet de ne pas se blesser le cou ou la hanche.

Et justement, voici voici son canal, le canal de Roubaix. Le chemin ou les gens distribuent des miettes aux canards s'appelle le chemin de halage. Ici, c'étaient les hommes et non les chevaux qui halaient les bateaux.



Tiens, voilà un coq, nous ne sommes plus en Flandre où l'on voit plutôt des lions.



Voici la brigade volante. Ces braves s'occupent des randonneurs et vérifient si tout se passe bien et si le balisage est impeccable.