dimanche 19 janvier 2014

La Duvel, c'est à la fin !


Dimanche 19 janvier 2014

Aujourd’hui, promenade à partir de Kuurne, une banlieue de Courtrai. Le parcours nous mènera vers Lendelede, en direction de Roulers.
Il faudra suivre ces flèches-là. Ce sont de bonnes flèches. On les voit de loin. Sauf que cela ne ressemble pas tellement à des flèches.


Ici, à gauche après la maison en bois.


Ce matin il faudra encore naviguer entre usines et villages tentaculaires. Mais cela ne décourage pas les agriculteurs qui en profitent pour faire leur publicité.
Dans cette ferme, on vend des choux des carottes et des endives




Dans cette autre, on fait un effort pour expliquer l’organisation d’une exploitation laitière.



Question météo : ça va. Il y a pire. Mais c’est l’hiver, pas de grandes chaleurs pour faire évaporer l’eau des derniers jours. D’ailleurs, ce matin, nous avons droit à notre petite ration : une heure de petite pluie.
Sapristi ! il va falloir passer là !




D’après les pancartes rencontrées dans les nouveaux quartiers de Lendelede, les gens ont la culture du lin dans la tête : rue de la graine de lin, rue de la fleur de lin, rue de la quenouille… Il y a du tissage dans l’histoire de ce patelin.











Il y a aussi de l’électricité dans l’air. J’en profite pour faire une photo de groupe « cheese ! »



Voici le relais. Si on ne voit pas la pancarte « rustpost », ou « contrôle », on repère un relais à la gamelle d’eau à l’attention des chiens randonneurs : au pied du mur en brique.
Nous sommes hébergés par la maison des jeunes de Lendelede.



Au retour, j’ai fait connaissance avec un couple de français. Puis on s’est assis à la même table. Ils faisaient cinq kilomètres. Pour l’homme, c’était sa deuxième balade après une opération du genoux. D'ailleurs il m’a expliqué quelle réparation on lui avait faite. Il m’a même fait un dessin.



Après, je les ai laissé tranquillement profiter de leur Duvel.






Pour aujourd'hui, cela a fait 23 kilomètres pile.



Retour à l'école, mais laquelle ?


Dimanche 12 janvier – La randonnée part de Geluwe, entre Menin et Wervik. L’année dernière à même époque, la neige s’était mise de la partie.

Petite matinée. Pourquoi n’ai-je mis que 11 kilomètre au programme ? Les 22 kilomètres de la veille y sont peut-être pour quelque chose. De même que l’envie de prendre tranquillement l'apéro, pour une fois.
C’était la première véritable gelée de cet hiver.







La pause avait lieu à l’école de « « Ons dorp », quartier périphérique de Menin. Cela rappellera des souvenirs à quelques-uns.

L'église

L'entrée de l'école spécialsée BLO. C'est tout au fond de ce passage.


La pause avait lieu dans l'école primaire Blijdhove

1744 personnes ont participé à cette randonnée





vendredi 17 janvier 2014

Entre Poêlecapelle et Staden


Staden, 11 janvier 2014

Quelle raison aurait un Français comme moi à connaître Staden ?
Ce matin, j’y fais ma balade, mais encore ?

Staden, c’est une commune de ce bassin légumier de Roulers. Ça, c’est moins bien pour les balades. C’est peu romantique. Mais pour la France et en particulier pour les parisiens, c’est important. Bon nombre des choux et des poireaux qui poussent ici se retrouvent vite fait dans ce ventre de Paris qu'est le marché de Rungis.

À Staden, passait à la fin du 19e siècle les trains de la ligne Armentières-Ostende qui étaient censés acheminer des gens vers la ville-reine de la côte Belge qui était très en vogue jusqu’à la grande guerre.


Naturellement ce matin, j'ai eu droit à quelques kilomètres de cette défunte voie ferrée


La preuve, ce triste poteau qui semble être une relique de la voie ferrée

Ah si, il y a quelques années, nous y avons fait la fête avec Ilse et Fred. Vous vous souvenez, c’était à Openhuis, entre Poelkapelle et Staden. En pleine nature, le long de l’ancienne voie ferrée. Des moutons tout autour dans de vertes prairies. Un trampoline pour faire patienter les jeunes invités avant l’apéritif. Une pluie diluvienne pendant que nous festoyions à l’intérieur. La baraque à frites le lendemain.



Le tarif pour aujourd’hui, ce sera 21,7 km, cette fois-ci en pleine campagne, et sans trop de boue, par ces petites routes qui sont l’un des charmes de ce coin de Flandre.
Et le long des routes, ici et là, des saules tétards appelés ici knotwilg



On passe au lieu-dit Stadenberg (le mont de Staden) qui fut un point d’observation de la ligne de front pour les allemands.


Voilà, c'est terminé.
Je n'étais pas seul, 1442 personnes de 32 clubs différents participaient à la randonnée











Le magasin de Saint-Éloi


Dimanche 5 janvier 2014

Sint-Eloois-Winkel est un village de 3000 âmes dépendant de la commune de Ledegem. Pour moi, c’est un nom très difficile à prononcer. Pour les gens de la région aussi, parce qu’il prennent la liberté, en dialecte, de dire Winkel-Sint-Elooi. On m’a dit qu’autrefois, il s’appelait «Capelle». Ils auraient mieux fait de garder ce nom-là !
On pourrait traduire ce nom-là par "le magasin de saint-Éloi". Il faut dire que Saint-Éloi est très populaire en Flandre.

Ce village se situe entre Roulers et Courtrai.
C’est là que se trouve le « camp de base », c’est-à-dire la salle où l’on peut s’inscrire, et où l’on termine la « randonnée du Nouvel an »


Dans la première partie, il faut slalomer entre les quartiers d’habitation et les usines. Où ne vont-ils pas mettre des usines, ces Flamands. Tranquillement, ils grignotent les derniers espaces verts.

Heureusement, on fait le tour de l’espace naturel de Bergelen, poumon vert de Gullegem où se trouve le relais. Et la troisième partie nous fait revenir vers le point de départ par les champs, la pure nature, enfin.


À 11 heures, 1045 personnes s’étaient déjà inscrites.
À 15 heures, on arrivait au chiffre de 2159 participants

Voici l'église de St-Elooi-Winkel




 Pour aujourd'hui, cela faisait 19,7 km